D’abord inspiré d’une blague sur le « Grand Philosophe » Alain Finkielkraut, et de la volonté de composer un morceau intitulé “Too Catholic to fuck”, The Finkielkrauts se concrètisera par une alchimie créative assez étonnante.
Le premier morceau pré-cité sera vite suivi de l’audacieux « Cocksucker No blues », dont le clip est tourné de façon artisanale dans les rues de Tours, avec un simple appareil photo. Les deux premiers et uniques morceaux enregistrés leur permettent de faire un premier concert au Bateau Ivre à Tours, à l’initiative de la radio locale Radio Béton, charmée par cette démo bricolée à la va-vite. Pour l’occasion, de nouveaux morceaux sont enregistrés et le line up du groupe est fixé définitivement.
Proposant un rock déjanté mais carré, froid mais libre, répétitif et hypnotique, les Finkielkrauts se placent dans la lignée de formations telles que PIL, Neu! ou Sonic Youth, tout en revendiquant l’influence de groupes français comme Frustration, Poni Hoax ou Gâtechien.
Leur premier ep 5 titre « distance » est le fruit d’une collaboration avec Rubin Steiner, qui, convaincu par leur prestation lors de la fête de la musique, leur a proposé de les enregistrer.




