« L'album se propose d'être une métaphore musicale de cette œuvre d'Henri Atlan ainsi qu'un hommage à la singularité de ce penseur à la croisée des disciplines. Cet éclectisme a toujours appelé, à mon sens, une illustration musicale.
C'est avant tout dans la structure musicale et dans les textures sonores employées que l'on pourra trouver un lien avec les thèses de l'auteur. L'album débute par le souffle d'un diapason déphasé, par cet Un à partir duquel la complexité peut se construire, peu à peu rattrapé par une morphogénèse minérale.
Quoi de plus proche de la "complexité auto générée par le bruit cybernétique que l'usage des plugins GRM par toute une génération de musiciens. Le hasard combiné au hasard ex nihilo provoque des pseudo cycles et des régularités. L'album se termine dans une fumée de résonances, textures cristallines promises au devenir. »