Epurer, dépouiller,, toujours et encore pour atteindre le primitif et la mise à nu est l'identité de ce troisième album. Julien Jacob ne dira rien de ce que « Barham » raconte au long de ses 12 plages. Une piste pourtant, le titre de l'album qui se résume à une phrase, « Je salue ceux qui ont fait ce que je suis ». La suite est à écrire car ce disque est un histoire, humaine. Le langage y est profond et a évolué avec son interprète. L'approche gutturale est servie par une voix qui s'est colorée de multitudes d'émotions plus proche de sa culture qu'il reste encore à décrypter, tout comme cet album à la douceur heureuse et mélancolique.



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